
Depuis ces derniers jours à Nantes, nous ne sommes plus face à de simples manifestations lycéennes. Nous assistons à des actes d’une sauvagerie alarmante.
Les images effroyables du lycée Mandela touché ce matin par un incendie après qu’une poubelle ait été mise à feu constituent l’apothéose choquante de plusieurs jours de violences en France, et particulièrement à Nantes. Depuis le début de la semaine, plusieurs lycées nantais ont été touchés par des blocages et des départs de feu. Hier Guist’hau, aujourd’hui La Chauvinière puis le lycée professionnel Michelet, désormais, le lycée Mandela, établissement récemment construit pour 77 millions d’euros : la violence touche différents établissements. Les revendications à l’œuvre ne sont pas scolaires, ce sont des velléités brutales, séditieuses et communautaristes marquées par le présence dans ces manifestations du drapeau palestiniens.
Un lycéen ne détruit pas l’outil de son propre avenir. Arrêtons de nier les faits. Ces gens sont des racailles, qui se livrent à des actes d’une violence sauvage. Empêcher ceux qui viennent bordéliser les établissements scolaires et transformer les mobilisations en scènes d’émeute sera donc l’un des points urgents de notre projet présidentiel.
Les déclarations extraordinairement passives et complices de la maire de Nantes face à ces agissements ne sont pas à la hauteur de la situation. Une élue de la République ne peut mettre sur le même plan ceux qui troublent gravement l’ordre public et les policiers chargés de le rétablir.
La présence d’élus de l’extrême gauche en écharpe aux côtés des manifestants et face aux forces de l’ordre est tout aussi révoltante. Monsieur Kerbrat, mesdames Yahi et Bourgeais doivent en conséquence quitter leurs fonctions. La place d’un élu n’est pas sur l’autel de la compromission électoraliste lorsque des violences éclatent, mais aux côtés de ceux qui garantissent l’ordre républicain.
Le Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique apporte tout son soutien aux policiers qui tentent de rétablir l’ordre dans ce tumulte d’une rare violence. Face à la chienlit, il ne faut jamais céder. L’ordre public doit être rétabli avec toute la fermeté de l’État. Nous refusons également que des professionnels de l’agitation violente viennent se greffer sur des revendications lycéennes pour provoquer des affrontements et instrumentaliser la jeunesse. À Guist’hau, des élèves ont eux-mêmes dénoncé la présence de personnes extérieures au lycée venues mettre le feu et faire dégénérer leur mobilisation. Nous les soutenons.
La France insoumise (LFI), en venant politiquement soutenir ces mouvements au moment où ils dégénèrent, est directement complice de ces scènes de chaos. Elle agite les violences gauchistes dans les lycées de Nantes.
Face à ces émeutes, nous défendons avec Marine Le Pen et le RN la présomption de légitime défense pour nos forces de l’ordre et l’adoption d’une nouvelle loi anti-casseurs permettant notamment de sanctionner clairement et sévèrement la participation volontaire à une émeute et aux violences qui l’accompagnent.
Bryan Pecqueur
